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Segré-en-Anjou Bleu [municipalité]

Segré-en-Anjou Bleu [municipalité]

Site internet : www.segreenanjoubleu.fr/

S.E.A.B. = Place Aristide-Briand - CS 20216 - Segré - 49500 SEGRÉ-EN-ANJOU BLEU CEDEX - ☎️ 02.41.92.17.83 /// 1, rue de la Madeleine - CS 40147 - 49501 SEGRÉ-EN-ANJOU BLEU CEDEX - ☎️ 02.41.92.52.82 - 📧 contact@segreenanjoubleu.fr.

SEAB = ➕ de services, ➕d'entreprises▶️= une vie ➕ belle💙

La commune nouvelle naît le 15 décembre 2016 à la suite d'un arrêté préfectoral de création en date du 30 septembre 2016. Elle regroupe les communes d'Aviré, du Bourg-d'Iré, de La Chapelle-sur-Oudon, de Châtelais, de La Ferrière-de-Flée, de L'Hôtellerie-de-Flée, de Louvaines, de Marans, de Montguillon, de Noyant-la-Gravoyère, de Nyoiseau, de Sainte-Gemmes-d'Andigné, de Saint-Martin-du-Bois, de Saint-Sauveur-de-Flée et de Segré qui deviennent des communes déléguées et dont Segré est le chef-lieu.

Segré est une ville verte, qui offre une palette de services répondant aux besoins administratifs, économiques, scolaires, sanitaires et sociaux, d'un commerce actif et d'un équipement sportif et culturel de qualité.

La ville de Segré & son histoire = Le nom de Segré vient du latin "Secretum" qui signifie "isolé". Dès la plus haute antiquité, des habitations existent à Segré. Dans un site de rivières et de collines, les tribus se fixent. Au Xe siècle, le comte d'Anjou Foulques le Roux y fait construire un premier château sur l'éperon schisteux qui domine les deux rivières. Ce n'est alors qu'un donjon en bois élevé sur une butte de terre : une motte féodale que l'on peut voir encore aujourd'hui. Au XIe siècle, la pierre remplace progressivement le bois. A Segré, un nouveau château, doté d'une enceinte fortifiée est édifié sous Foulques le Noir. Il sera pris en 1066 par les troupes de Conan II, duc de Bretagne. En 1191, Richard Cœur de Lion, comte d'Anjou et roi d'Angleterre, confisque les terres de Segré à Geoffroy de la Guerche pour constituer le domaine de sa femme, Bérangère de Navarre. En 1490, la ville est une nouvelle fois détruite par des bandes de pillards qui ravagent tout le Haut-Anjou. En 1589, le comte de Rochepot, gouverneur d'Anjou, au nom du roi Henri III, s'empare de Segré qui était jusque-là aux mains des ligueurs. Après avoir pillé la cité, il fait démanteler le château et les murs d'enceinte ainsi que tous les manoirs fortifiés de la contrée. En 1635, la terre de Segré est érigée en baronnie au profit d'un protégé de Richelieu, Guillaume II de Bautru, seigneur de Louvaines. En 1795, 2000 chouans envahissent la cité défendue par 200 soldats républicains. Après 4 heures de combat, les Bleus capitulent. La ville est saccagée et 33 prisonniers républicains sont égorgés. Au XIXe siècle et début du XXe, Segré connaît un net accroissement démographique puisque le nombre d'habitants passe de 700 en 1841 à 2894 en 1878, à 3551 en 1891 et à 4874 en 1939. Cette augmentation est due, entre autres, au rattachement de la commune de Saint Aubin du Pavoil, au développement du réseau ferroviaire, à l'expansion industrielle : mine de fer et ardoisières. En 30 ans, Segré s'est dotée d'une industrie diversifiée. La Z.I. d'Étriché regroupe 64 entreprises et près de 2800 emplois, elle est la 1ère zone d'activités du département en termes d'emplois après les agglomérations d'Angers et de Cholet.